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Symptômes de la chute de cheveux : comment les identifier ?
Mise à jour le , approuvé par nos experts médicaux DUCRAY.
Vous retrouvez des cheveux un peu partout chez vous, vous avez l’impression de perdre plus de cheveux que d’habitude ? Il vous semble que certaines zones du cuir chevelu deviennent plus visibles ? Voici des situations caractéristiques de symptômes de perte de cheveux, mais fort heureusement, cela ne veut pas forcément dire qu’une calvitie va s’installer.
A partir de quand doit-on s’inquiéter d’une perte de cheveux ? Comment savoir si une chute de cheveux est normale, passagère… ou s’il vaut mieux demander un avis médical ?
Dans cet article, on vous aide à comprendre quels sont les symptômes révélateurs d’un problème de chute de cheveux et surtout comment bien les différencier des symptômes d’une chute de cheveux normale.
En résumé :
Chute de cheveux réactionnelle et alopécie androgénétique ? Il s’agit de 2 formes différentes de chutes de cheveux avec des symptômes différents.
Au départ, le cycle de vie du cheveu suit un schéma bien précis divisé en 3 phases(1) : une phase de croissance (anagène), une phase de transition (catagène) et une phase de chute (télogène). En temps normal, 90% des cheveux sont en phase de croissance et seulement 10 % des cheveux sont en phase de chute(1). Mais quand cet équilibre est perturbé, c’est là que différentes formes de chute de cheveux peuvent survenir.
Également appelée dans le langage courant chute de cheveux ponctuelle ou occasionnelle, en langage scientifique, la chute de cheveux réactionnelle correspond le plus souvent à ce qu’on appelle un effluvium télogène aigu : c’est une chute de cheveux diffuse qui survient après un stress pour l’organisme.
“ J’ai l’impression de perdre beaucoup plus de cheveux que d’habitude après chaque shampoing : quand je passe la main dans mes cheveux, il en reste plein dans mes doigts” raconte une jeune maman.
Ces symptômes sont liés à un dérèglement du cycle du cheveu. Sous l’effet d’un stress (fatigue, maladie, accouchement, stress et chute de cheveux, carences alimentaires, post-COVID 19(2)…), de nombreux follicules pileux passent en phase de chute en même temps. La chute des cheveux survient alors assez brutalement, généralement 2 à 3 mois après l’événement déclencheur. Certaines personnes expriment même avoir une perte de cheveux par poignées.
En effet, l’évolution d’un effluvium télogène aigu est favorable dans la grande majorité des cas (environ 95 %) même si la cause n’est pas toujours identifiée (jusqu’à 1 cas sur 3)(2).
Dans les chutes de cheveux réactionnelles, il y a souvent un décalage de quelques semaines à quelques mois entre l’événement déclencheur et le début de la chute de cheveux. C’est un point important à expliquer aux patients car ils ne font pas toujours le lien. En pratique, cette chute de cheveux est généralement transitoire avec une durée inférieure à 6 mois (2). Et il faut rassurer : même si cette chute peut être très impressionnante sur le moment, l’évolution reste généralement favorable.
Docteur Valérie MENGEAUD
Directrice médicale DUCRAY
L’alopécie androgénétique correspond à une chute de cheveux progressive liée à des facteurs hormonaux et héréditaires(3). Contrairement à la chute de cheveux réactionnelle, elle s’installe lentement dans le temps.
“On voit de plus en plus mon cuir chevelu, surtout au niveau de la raie et j’ai l’impression que mes cheveux sont devenus beaucoup plus fins qu’avant” : voici un exemple de vécu des personnes concernées par une alopécie androgénétique. Plus de 40 % d’entre elles rapportent un impact psychologique (anxiété, baisse d’estime de soi)(3).
Ces symptômes sont en effet caractéristiques d’une alopécie androgénétique(3) :
Mais alors pourquoi les cheveux deviennent-ils plus fins ? Il faut comprendre que le mécanisme est différent de la chute de cheveux réactionnelle (ou effluvium télogène). Ici, ce n’est pas une chute de cheveux massive.
En fait, sous l’influence des androgènes (hormones), les follicules pileux au niveau du cuir chevelu deviennent progressivement plus petits. À chaque cycle, les cheveux repoussent plus fins, plus courts, jusqu’à parfois ne plus repousser du tout. On parle alors de miniaturisation du follicule (3). Ce phénomène est lent et cumulatif, ce qui laisse aussi le temps d’agir lorsque la prise en charge est précoce.
Dans l’alopécie androgénétique, les patients consultent souvent tard car la chute de cheveux est peu spectaculaire au début. Ce qui les alerte, c’est surtout la perte de volume et l’affinement des cheveux. C’est un processus progressif lié à un terrain génétique qui évolue sur le long terme.
Docteur Valérie MENGEAUD
Directrice médicale DUCRAY
L’effluvium télogène chronique est un type de chute de cheveux chronique, qui dure dans le temps, généralement au-delà de 6 mois(4), avec des phases d’amélioration et de rechute (on parle de chute fluctuante).
Les personnes confrontées à ce type de chute de cheveux décrivent une situation qui s’installe : “Je perds mes cheveux depuis des mois. Parfois j’ai l’impression que ça va mieux… puis ça recommence !”
En effet, contrairement à une chute de cheveux réactionnelle aiguë (effluvium télogène aigu), la chute de cheveux est ici moins massive mais plus installée. En réalité, le mécanisme est le même que dans tout effluvium télogène : un nombre plus important de cheveux passe prématurément en phase de chute. Sauf que dans cette forme chronique, le déséquilibre du cycle pilaire se prolonge ou se répète et c’est ce qui entretient la chute de cheveux sur plus de 6 mois.
L’effluvium télogène chronique touche plus souvent les femmes adultes, parfois sans cause clairement identifiée(4). Cela peut être lié à :
Dans l’effluvium télogène chronique, la chute de cheveux est généralement moins spectaculaire que dans les formes aiguës. Cependant, elle s’installe dans la durée et c’est ce qui inquiète souvent les patients. Pour autant, les follicules pileux ne sont pas détruits : sur le plan dermatologique, on parle d’une alopécie diffuse non cicatricielle. C’est un point essentiel pour la distinguer d’une alopécie androgénétique, où l’on observe au contraire une miniaturisation progressive des cheveux. À l’examen, le cuir chevelu reste globalement bien couvert, avec souvent la présence de cheveux plus courts en repousse, notamment au niveau frontal.
Docteur Valérie MENGEAUD
Directrice médicale DUCRAY
L’effluvium anagène(5) correspond à une chute brutale et massive des cheveux qui survient directement pendant la phase de croissance du cheveu. Contrairement aux autres types de chute, le délai est très court : quelques jours à quelques semaines après le facteur déclenchant.
En temps normal, 80 à 90 % des cheveux sont en phase de croissance. Lorsqu’un événement bloque brutalement cette phase, ces cheveux chutent en même temps. Résultat : la perte peut être très importante pouvant atteindre jusqu’à 80 à 90 % de la chevelure(5).
Cette chute se présente sous la forme d’une alopécie diffuse, pouvant toucher l’ensemble du cuir chevelu, les sourcils et les poils.
L’effluvium anagène est le plus souvent observé dans des contextes médicaux spécifiques(5), notamment :
Ce type de chute est réversible avec une repousse qui débute généralement 1 à 3 mois après l’arrêt du traitement.
Chez la femme, les symptômes de la perte de cheveux sont le plus souvent diffus et progressifs.
Contrairement à la calvitie masculine, la perte de cheveux reste plutôt homogène sans calvitie. Ce qui alerte en premier, c’est plutôt une modification globale de la chevelure : moins de volume, cheveux plus fins, cuir chevelu plus visible, avec une évolution qui reste néanmoins très progressive, s’étalant sur plusieurs mois voire des années.
L’élargissement progressif de la raie est un symptôme bien décrit par les femmes : “On voit davantage mon cuir chevelu quand je me coiffe”. Et ce symptôme traduit en fait une perte de volume capillaire diffuse. Les cheveux sont moins nombreux sur l’ensemble du cuir chevelu et cela donne aussi une impression de “chevelure plus plate”.
L’affinement de la fibre capillaire est un autre symptôme fréquent en cas de chute de cheveux chez la femme : il s’agit de l’apparition de cheveux plus fins et moins résistants. Les patientes expriment souvent ce symptôme lors de la perte de cheveux : “Mes cheveux ont changé, ils sont plus fins qu’avant, ils cassent plus facilement et je vois bien que j’ai perdu en volume.”
Cet affinement de la fibre capillaire correspond à une modification du follicule pileux. Dans certaines situations, notamment l’alopécie androgénétique, les follicules produisent des cheveux de plus en plus fins à chaque cycle (aussi appelé miniaturisation).
Ceci engendre donc d’autres symptômes visibles tels que :
Chez l’homme, les symptômes de la perte de cheveux sont généralement plus localisés. Contrairement à la femme, la chute de cheveux évolue souvent vers une calvitie, avec des zones qui se dégarnissent progressivement (recul localisé de la chevelure). Le mécanisme en cause est le plus souvent une alopécie androgénétique, dont l’évolution est généralement lente et progressive.
Le creusement des temps et du front est un symptôme caractéristique de l’alopécie androgénétique chez l’homme. Les patients décrivent “un front qui recule” et “des tempes qui se creusent de plus en plus”.
Ce phénomène correspond à une perte de cheveux localisée dans les zones fronto-temporales, particulièrement sensibles aux androgènes.
Sur le plan physiologique, les follicules pileux de ces zones deviennent progressivement plus petits. Les cheveux repoussent alors plus fins, plus courts, comme un duvet jusqu’à parfois disparaître.
Un autre symptôme caractéristique chez l’homme est la perte de cheveux au niveau du sommet du crâne (appelé vertex).
Elle peut passer inaperçue au début : “On me l’a fait remarquer, et puis après, je l’ai vu sur une photo” nous explique un patient. Avec le temps, la perte de cheveux peut s’étendre et relier les tempes au sommet du crâne.
L’évolution de l’alopécie androgénétique chez l’homme suit en effet des stades progressifs, classés selon l’échelle de Hamilton-Norwood(6).
Cette classification permet de suivre l’évolution de la perte de cheveux : on observe notamment le recul de la ligne frontale, l’apparition puis l’extension de la tonsure (zone dégarnie au sommet du crâne, aussi appelée vertex) et la diminution globale de la densité.
Si besoin, un examen appelé trichoscopie peut être réalisé(6). Il s’agit d’une analyse du cuir chevelu à fort grossissement qui permet de voir plus précisément la densité des cheveux et leur aspect.
Le plus important est surtout d’être attentif à un changement inhabituel par rapport à votre situation habituelle : des symptômes comme une perte de cheveux par poignées, des cheveux fins ou une perte de volume peuvent être annonciateurs d’une chute de cheveux passagère ou plus sévère.
Le premier signal est souvent une impression globale : vous perdez vos cheveux un peu partout. Concrètement, il y a :
Sur le plan médical, on parle d’effluvium lorsqu’il y a une chute excessive et d’alopécie lorsque la densité diminue de façon visible (environ 30 % de cheveux en moins).
L’aspect des cheveux est un symptôme à surveiller en cas de suspicion de perte de cheveux. Les symptômes les plus fréquents sont :
Ce phénomène correspond souvent à une miniaturisation du follicule : à chaque cycle, les cheveux repoussent plus fins et plus courts.
Lorsque la perte de cheveux devient plus avancée, il peut y avoir des zones visiblement dégarnies.
Chez l’homme, cela concerne le plus souvent les tempes (recul de la ligne frontale) et le vertex (zone dégarnie au sommet du crâne).
Chez la femme, la calvitie complète est rare. En revanche, on observe plutôt un éclaircissement au niveau de la raie. Autrement dit, le cuir chevelu est beaucoup plus visible qu’avant.
Plus que la manifestation des symptômes, ce sont en fait surtout les moments de vie durant lesquels ils font leur apparition qui ont leur importance. En effet, analyser les évènements des derniers mois et les habitudes quotidiennes permet souvent d’identifier plus facilement la cause : la chute de cheveux est un motif fréquent de consultation en dermatologie.
En cas de doute, un dermatologue peut aider à identifier plus précisément le type de chute de cheveux.
Le stress, l’anxiété, le surmenage, un choc émotionnel : ces éléments peuvent avoir un impact sur la qualité des cheveux. Une chute des cheveux peut également survenir à l’automne, Il s’agit de la chute de cheveux saisonnière, provoquée par des variations hormonales et un manque de luminosité à cette saison.
Un excès (ou un manque) d’hormones entraîne différents déséquilibres de l’organisme dont une chute de cheveux. La chute de cheveux post-partum survient par exemple 2 à 4 mois après la naissance.
Elle correspond à un effluvium télogène lié aux variations hormonales. Elle concernerait environ 30 à 50 % des femmes après une grossesse.
L’équilibre nutritionnel joue un rôle important dans la santé des cheveux. Il est important de noter néanmoins que le lien entre certaines carences alimentaires (notamment en fer ou en vitamines) et la chute de cheveux n’est pas systématique et dépend du contexte individuel. Consultez votre dermatologue pour comprendre toutes les causes possibles.
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Voici les repères à observer pour faire la différence entre une chute de cheveux passagère et une chute chronique :
Chute | Durée | Intensité | Evolution |
Passagère | < 6 mois | Souvent brutale | Réversible |
Chronique | > 6 mois | Modérée | Progressive |
Certaines situations nécessitent absolument un avis médical, notamment si la chute de cheveux :
Vous pouvez retrouver les recommandations détaillées sur quel médecin consulter en cas de chute de cheveux.
Le traitement médicamenteux (ou non) dépend du type de chute de cheveux identifié et des causes associées : une chute de cheveux réactionnelle (type effluvium) ne se prend pas en charge comme une chute de cheveux chronique (type alopécie).
Dans le cas d’un effluvium télogène, le plus important est d’identifier les causes plutôt que de multiplier les traitements. En parallèle, une routine adaptée permet d’accompagner la repousse et de ne pas fragiliser davantage les cheveux :
Certaines approches naturelles peuvent être utilisées en complément. Des études(7) suggèrent que certains extraits végétaux (comme le Serenoa repens, l’ortie ou l’huile de graines de courge) pourraient aider à réduire la chute notamment grâce à leurs effets anti-inflammatoires et antioxydants. Mais ces résultats restent variables : ces solutions peuvent accompagner la repousse, sans remplacer les traitements de référence lorsque la chute est installée.
Dans le cas d’une alopécie androgénétique, l’objectif est de ralentir l’évolution et de stimuler les follicules encore actifs. Le minoxidil est le traitement local de référence(7). Chez l’homme, le finastéride peut être proposé pour agir sur le mécanisme hormonal. Les résultats apparaissent généralement après 3 à 6 mois.
Dans tous les cas, le cycle du cheveu étant lent, il est tout à fait normal de devoir patienter plusieurs mois avant d’observer une amélioration visible.
Les 2 traitements médicamenteux principaux pour la prise en charge des symptômes de l’alopécie androgénétique sont :
Des études cliniques ont montré que ces traitements permettent d’augmenter la densité et d’améliorer la repousse par rapport à l’absence de traitement. Ce sont aujourd’hui les références en pratique(8).
D’autres options peuvent être proposées en complément, avec une efficacité prometteuse :
Lorsque la perte est plus avancée et que certaines zones sont déjà dégarnies, la repousse est plus difficile. Dans ce cas, une greffe capillaire peut être envisagée pour restaurer la densité.
Sources :
(1) Asghar, F., Shamim, N., Farooque, U., Sheikh, H., & Aqeel, R. (2020). Telogen Effluvium: A Review of the Literature. Cureus, 12(5), e8320. https://doi.org/10.7759/cureus.8320
(2) Sharquie, K. E., & Jabbar, R. I. (2022). COVID-19 infection is a major cause of acute telogen effluvium. Irish journal of medical science, 191(4), 1677–1681. https://doi.org/10.1007/s11845-021-02754-5
(3) Andrade, J. F. M., Verbinnen, A., Bakst, A., Cunha-Filho, M., Gelfuso, G. M., & Gratieri, T. (2025). Topical dutasteride for androgenic alopecia: current state and prospects. Therapeutic delivery, 16(3), 271–283. https://doi.org/10.1080/20415990.2024.2437973
(4) Adil, A., & Godwin, M. (2017). The effectiveness of treatments for androgenetic alopecia: A systematic review and meta-analysis. Journal of the American Academy of Dermatology, 77(1), 136–141.e5. https://doi.org/10.1016/j.jaad.2017.02.054
(5) Kanwar, A., & Narang, T. (2013). Anagen effluvium.. Indian journal of dermatology, venereology and leprology, 79 5, 604-12 . https://doi.org/10.4103/0378-6323.116728.
(6) Kuczara, A., Waśkiel-Burnat, A., Rakowska, A., Olszewska, M., & Rudnicka, L. (2024). Trichoscopy of Androgenetic Alopecia: A Systematic Review. Journal of clinical medicine, 13(7), 1962. https://doi.org/10.3390/jcm13071962
(7) Gasmi, A., Mujawdiya, P. K., Beley, N., Shanaida, M., Lysiuk, R., Lenchyk, L., Noor, S., Muhammad, A., Strus, O., Piscopo, S., Komisarenko, A., Fedorovska, M., & Bjørklund, G. (2023). Natural Compounds Used for Treating Hair Loss. Current pharmaceutical design, 29(16), 1231–1244. https://doi.org/10.2174/1381612829666230505100147
(8) Adil, A., & Godwin, M. (2017). The effectiveness of treatments for androgenetic alopecia: A systematic review and meta-analysis. Journal of the American Academy of Dermatology, 77(1), 136–141.e5. https://doi.org/10.1016/j.jaad.2017.02.054
Les signes de la perte de cheveux sont surtout visibles au quotidien :
À titre de repère, il est normal de perdre 100 à 150 cheveux par jour, ce qui correspond à quelques cheveux sur la brosse, l’oreiller ou dans la douche(5).
La carence en fer est celle que l’on retrouve le plus en pratique, surtout chez la femme. En réalité, une chute de cheveux est toujours liée à un contexte global (fatigue, alimentation, terrain hormonal…) qu’il faut bien prendre en compte. Consultez votre médecin pour avoir un accompagnement adapté.
Certaines maladies peuvent provoquer une chute de cheveux : on retrouve parfois des troubles de la thyroïde, des maladies auto-immunes ou certaines pathologies chroniques qui perturbent le cycle du cheveu. Mais, bonne nouvelle, elles restent loin d’être les causes les plus fréquentes. Dans la majorité des cas, il s’agit plutôt d’une réaction de l’organisme à un déséquilibre : fatigue, stress, infection, changement hormonal.
Là encore, tout dépend du contexte individuel : prenez le temps de consulter votre professionnel de santé en cas de doute.
Les symptômes de la perte de cheveux se traduisent avant tout par un changement par rapport à votre situation habituelle. Ce que décrivent le plus souvent les personnes concernées, c’est le moment où elles se rendent compte que ce n’est plus comme avant : elles observent plus de cheveux sur la brosse ou dans la douche, une sensation de perte de volume ou des cheveux qui semblent plus fins.
Oui, la chute de cheveux peut être aggravée par le post-partum ou la ménopause.
Après un accouchement, la chute de cheveux est liée à une chute brutale des œstrogènes. Elle peut surprendre par son intensité, mais dans la plupart des cas, elle se régule progressivement avec le temps. Une routine de soins adaptée (shampooing doux + soin appliqué au niveau du cuir chevelu, en cure) peut aider à accompagner la repousse. En cas de fatigue importante, d’alimentation déséquilibrée ou de chute de cheveux qui se prolonge, un professionnel de santé pourra aussi vérifier la présence d’éventuels déficits ou carences en vitamines ou minéraux, et conseiller, si besoin, une supplémentation adaptée.
À la ménopause, les changements hormonaux peuvent perturber le cycle normal du cheveu. Quand consulter un dermatologue ? Dès les premiers symptômes de chute de cheveux pour freiner l’évolution.
Oui, certains gestes du quotidien peuvent fragiliser les cheveux ou accentuer une chute déjà présente. Les coiffures très serrées, lorsqu’elles sont répétées régulièrement, exercent une tension sur les racines et peuvent entraîner une perte localisée, notamment au niveau des tempes : on parle alors d’alopécie de traction. Quant aux appareils à cheveux, comme les lisseurs, les sèche-cheveux, ils fragilisent surtout la fibre capillaire. Les cheveux cassent alors plus facilement, ce qui peut donner l’impression d’en perdre davantage.
Heureusement, ces habitudes peuvent être corrigées rapidement et facilement avec des gestes plus doux et une routine capillaire adaptée. Demandez conseil à votre pharmacien et à votre coiffeur.
Vous perdez vos cheveux ?
Quel est votre type de chute de cheveux ?
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